Aujourd’hui, direction Ikebukuro par la Yamanote. Pour cela, nous nous rendons à Akihabara, mais par la Tsukuba Express, qui nous revient un peu plus cher (200 contre 170 yens) mais qui n’a pas de changement de Asakusa à Akiba.
Direction Ikebukuro, à la recherche de la Otome Road, le paradis des fujiyoshi. J’ai fait un peu de repérage la veille au soir, cela semble assez simple à trouver…

… Et en fait, non. J’ai été trop désinvolte sur le repérage, et nous allons le payer cher. Nous tournons 2 bonnes heures dans le quartier avant de tomber sur le Sunshine 60 (en passant deux fois devant, quand même), le centre commercial qui est sensé nous servir de point de repère.
C’est avec les pieds meurtris et par un temps qui alterne pluie et bourrasques de vent que nous trouvons enfin un abri dans le centre commercial, où nous décidons de poser nos fesses dans un Burger King pour le déjeuner. On tente un burger sauce yakitori, c’est plutot bon, mais le moins que l’on puisse dire c’est que l’on a payé plus cher pour moins que d’hab, on n’a pas spécialement envie de retenter l’expérience, donc.

Petit tour par l’aquarium du centre commercial… 1800 yens l’entrée, bon on va repartir pour de vrai sur la Otome Road alors. Je découvre les boutiques d’otake à la japonaise: des immeubles entiers, avec des étages entièrement consacrés aux dvd, aux figurines, 2 étages de doujins… dont 1 et demi de Boy’s Love ! Je laisse madame à ses recherches (va trouver un doujin quand tu n’as pas le nom de l’auteur sous les yeux et que tous les noms de série etc sont écrits en jap quand tu ne lis pas le moindre kanji/hiragana… XD) et m’asseois devant l’Animate, regardant passer les fujiyoshi en goguette. Je constate quand même au passage que les doujins BL ont quand même un lectorat masculin conséquent, comme quoi… Les garçons sont peut-être moins fermés au genre ici. Ou alors, ils ont trouvé un sujet de drague, au choix.

Nous sommes tellement crevés que nous rentrons à l’hôtel vers 17h. Après une douche et pour moi, une sieste fortement bienvenue, nous sortons vers 20h pour trouver une petite gargotte, où je me délecte d’un très bon tomato curry commandé sur la borne à l’entrée du restau. Simple, efficace. J’aimerais bien voir ce genre de système en France.

Il était prévu au départ que nous fassions Shinjuku le soir, puisque nous étions à Ikebukuro. Finalement, ce sera remis au jeudi, en faisant suite au musée Ghibli. Mais bon, on verra dans quel état nous serons après le musée, déjà :D.

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Et c’est reparti pour notre dernier matin à Kyoto. La soirée précédente fut sympatique, conclue par un squatt du lobby de l’hôtel où nous avons rencontré 2 jeunes belges et un canadien fort sympas ma foi. En plus, on a eu le droit de se taper un épisode de Bleach où j’ai compris 95% de ce qui se racontait, tellement Bleach c’est riche niveau dialogues XD.

J’ai oublié de parler de notre chambre de la nuit dernière: une chambre traditionnelle, avec tatamis, futons etc: juste excellent, et en plus on dort super bien dessus… Dans notre future maison, on veut une chambre comme ça XD

Direction le sempiternel 7-11 pour le ptit dej, puis on rend la clef de notre magnifique chambre, car nous dormirons à Tokyo ce soir. Mais avant de serefaire 3h de Shinkansen, on a prévu un dernier tour dans Kyoto, donc direction la gare de Kyoto et ses milliers de consignes pour y poser notre bordel.

Direction l’ouest aujourd’hui, pour suivre un itinéraire de ballade là encore proposé par l’office de tourisme japonais. Il fait moins chaud aujourd’hui, et il pleut. C’est donc sous un crachin intermittent (du spectacle) que nous nous dirigeons vers le chemin des philosophes, un petit sentier au bord d’un petit cours d’eau qui longe un nombre impressionnant de temples pour nous mener jusqu’au Ginkaku-Ji, le pavillon d’argent.
Autant j’ai trouvé le Kinkaku-Ji très surfait, autant le Ginkaku-Ji m’a bien plu, avec son magnifique jardin à flanc de montagne. On aurait par contre aimé en profiter plus, parce qu’une bonne grosse pluie façon douche haute pression nous tiendra compagnie jusqu’à notre départ du pavillon.
S’ensuit un trajet en bus qui nous mène aux abords du palais impérial, qui est juste immense… Il était heureusement fermé, je dis heureusement parce que nos petits pieds en avaient plus que marre et la journée était loin d’être finie XD.
Retour en métro jusque la gare centrale, on remange des pâtes carbo au même restau car on veut manger vite pour prendre le prochain Hikari en direction de Tokyo. Le trajet en Shinkansen est l’occasion de se changer un peu dans les toilettes because on est trempés, et de faire une petite sieste réparatrice. C’est toujours sous la pluie que nous rallions Asakusa, et le temps pourri, la fatigue et le poids de nos valises mettent nos nerfs à rude épreuve. Heureusement, on finit par trouver assez facilement l’hôtel, nous offrant le sec, les douches et les lits dont nous avions besoin.

J’ai bien évidemment profité de l’occasion pour me lever vers 3h30 pour… mater la finale de la coupe du monde ! C’était vraiment un moment super sympa, mater ce match avec 30 inconnus de tous horizons, des hollandais, des espagnols, un américain de Miami qui entrave rien aux règles du foot… Et cette tension jusqu’à la délivrance ultime dans les dernières minutes. Félicitations d’ailleurs à l’équipe d’Espagne, je ne voulais vraiment pas que ces bouchers de Hollande l’emporte (jolie distribution de biscottes, BTW).

Finalement, le match s’est conclu vers 7h du mat’ pour nous, heure à laquelle madame s’est levée et donc… J’ai enchainé sur le lundi en ayant dormi 2h… On verra demain les conséquences de ce relâchement :p

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Samedi, levés tôt après avoir dormi comme des souches pour rattraper notre jet lag. Petit détour par le 7-11 pour se trouver un petit dej, puis nous partons pour la grosse étape de la journée: le Kinkaku-Ji.

Direction la gare centrale de Kyôto pour se procurer un nouveau graal: le billet métro/bus de Kyôto en illimité, pour 1 500 yens. Nice. On notera au passage qu’alors que le guichet n’était pas encore ouvert, la dame nous a regardé en nous disant “vous voulez deux pass, c’est ça ?” XD Du coup elle nous les a gentiment vendus en avance. La courtoisie à la japonaise.
Les bus japonais sont bien pratiques. Ils indiquent les arrêts suivants entre chaque arrêt. Autre point positif: le chauffeur, super aimable, qui prévient quand il redémarre pour pas que vous vous cassiez la gueule. Enfin, la clim dans le bus vient parachever les trajets très agréables que sont ceux en bus à Kyôto.

Visite du Kinkaku-Ji: joli, mais sans plus. Le parc est petit, on en fait vite le tour. On remarquera les carpes de la taille d’un porte-avions dans le bassin… XD. Après la visite du temple, nous nous dirigeons vers une ballade proposée sur le site de l’office de tourisme japonais: jolie ballade, le long de pleins de grands temples, mais les 32°C annoncés commencent à se faire sentir…Nous décidons donc de prendre le bus pour rejoindre le quartier de Arashiyama pour visiter le passage de bambou, près du temple de Nonomiya.C’est d’ailleurs près de ce temple que l’on a découvert un portrait exposé de … Jean Reno XD
Il se fait l’heure de manger, nous décidons donc de prendre la ligne de train qui rentre sur la gare centrale; grosse erreur: train + samedi midi vers le pôle principal de loisirs = train blindé de lycéen(ne)s… On a connu le mode sardine, supportable grâce à la clim, malgré un gamin qui me pelotait le cul en s’accrochant à mon fute pour ne pas tomber ! XD

Après un repas dans un restau entièrement japonisant où une aimable cliente qui partait nous a demandé dans un anglais parfait si tout allait bien avant de vaquer à ses occupations, retour à notre camp de base pour se poser un peu à l’abri des 32°c à l’ombre qui agrémentent ce bel après-midi.
Le soir, direction le quartier de Gion, où se tient un festival populaire. La police encadre le cortège sur un seul sens de la rue menant au temple, ne bloquant la circulation que dans un sens et pendant 20 minutes seulement. Impressionnant d’efficacité; ceci dit, les japonais sont suffisamment respectueux des autres pour que cela soit possible. En France, même pas la peine d’y penser !

Dans la série bizarreries culinaires, j’ai testé le Fanta Moo-Moo White: imaginez un soda au lait… Oui, c’est aussi bizarre que ça en a l’air… Test non concluant, donc.

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Non, je ne suis pas mort, once again. Beaucoup de choses persos à faire, peu de temps libre et pas envie de le consacrer à passer le temps devant l’ordi. Mais bon, un voyage au Japon, quel meilleur sujet pour un blog d’otake/geek ?
Je rajouterai les photos plus tard, flemme de gérer les galeries de DotClear. Pour mes proches, go FB ;)

Ca y est, on y est !
Et punaise, que ce fut long !
Jeudi, levés 6h du mat’, direction Roissy CDG pour décoller à 11h30 en direction de l’aéroport de Narita, Japon. Il est 9h bien passées (merci le RER B) lorsque l’on arrive à l’aéroport. Presque une heure de formalités plus tard, nous embarquons dans un A330 pour 11h30 de vol. A noter que les 11h30 d’avion seront meubléesentièrement avec le service audio/vidéo incorporé dans les sièges de l’appareil. Ca valait le coup d’emmener un bouquin, la PSP et la DS dis-donc !

Narita, 6h30 du matin (heure locale).Sans avoir dormi de tout le vol, c’est au radar que l’on s’acquitte des formalités douanières, du change (1€ = 107 yens, merci les grecs…), et de l’acquisition du Graal de tout touriste au Japon: le JR Pass. On profitera du passage au guichet pour constater que les japs et l’anglais, ça fait toujours aussi bon ménage! XD

Hop, Narita Express direction Tokyo.On notera par ailleurs le confort infiniment supérieur de ce train par rapport à nos TGV français… Et une fois arrivés à Tokyo, c’est reparti pour 3h de Shinkansen… T_T Dont on profite pour dormir un peu, quand même. On remarque aussi l’intelligence des contrôleurs nippons, qui contrôlent les billets entre chaque station MAIS qui notent qu’ils vous ont contrôlé et où vous descendez. Pratique.

Il est 12h15 quand nous en finissons enfin avec les transports (compte-tenu du décalage horaire, il nous aura fallu 22h pour rallier Kyôto !).
Premier contact avec la saison des pluies: il fait moite, mais il pleut… Conceptuel. Un petit détour par l’hôtel pour poser nos bagages, et Retour à Kyoto Station pour se sustenter, parce qu’on a la dalle grave !! On choisit un plat typiquement local: des pâtes carbo XD (980 yens le menu <3).
Petit tour de la galerie marchande en attendant 15h pour aller faire l’enregistrement à l’hôtel. Un constat s’impose: les boutiques de cosmétiques arrachent les yeux x__xtout ce rose ¬___¬… 15h et des bananes, check-in à l’hôtel, douche et … DODO ! Une grosse sieste jusque 21h30.
Petit tour au 7-11 du coin pour se sustenter, j’opte pour un hot-dog, un pain au curry et un melon-pan… AKB48 XD

Bilan de cette première journée:

  • merci à Roger Clim, l’inventeur de la clim. L’hygromérie japonaise, tu la sens passer !
  • le Fanta Grape, c’est sympa. Idem pour le Melon Soda, le pain au curry <3 et le melon-pan.
  • pour les japs, boulangerie/pâtisserie = français XD.
  • Je le savais déjà, mais le Japon, c’est hyper propre… Rien à voir avec Paris de ce point de vue là!

まった あした。

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Non, je ne parle pas que de Super Street Fighter IV. L’autre grande attente en matière de VS Fighting en Europe de ce début d’année 2010, c’est bien évidemment BlazBlue Calamity Trigger, le dernier né des studios Arc System Works, à qui l’on doit déjà la série (assez inégale hélas) des Guilty Gear.

Si ce trailer vous donne envie, alors jetez-vous sur BB:CT (oui c’est long à taper alors prout) le 19 mars prochain sur PS3, 360 et PC. Si vous aimez le VS Fighting, je vous invite à encourager la sortie de ce genre de titres, parce qu’à mon avis, le jeu va vite disparaitre des rayons nouveautés au profit d’autres titres plus “mainstream” (je dirais des beat’em all ou des FPS, au hasard :D).

A noter que pendant que nous allons enfin avoir droit au premier opus, la série BlazBlue continue en arcade au Japon avec l’épisode Continuum Shift, qui sortira sur les consoles japonaises le 1er juillet prochain. Gageons que si le premier épisode marche bien, on ne tardera pas à voir arriver ce deuxième opus chez nous. Et pendant ce temps, n’oublions pas que Arc System Works travaille aussi sur un nouveau Guilty Gear… Miam.

Et pour finir ce billet VS Fighting, juste un mot pour annoncer que SNK Playmore travaille sur KOF XIII. Espérons que le portage console sera plus réussi que celui de KOF XII !

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Alors que tout le monde se pignole déjà depuis des mois sur le deuxième opus des aventures de Nathan, je vous pond, en bon François Hollande de l’actualité vidéoludique, un article sur le premier épisode…

Mes premiers contacts avec Uncharted datent de l’époque où j’ai acheté ma Playstation 3, ce qui remonte à quasiment deux ans maintenant. A l’époque, j’étais en quête d’un premier jeu et j’avais donc testé la démo d’Uncharted; trouvant le jeu sympatique, mais pas au point de le payer au prix fort, je décidai alors d’attendre la bonne occasion… Qui se présenta en septembre dernier, où je l’acquis pour une vingtaine d’euros (oui j’arrête avec ma life, je contextualise roh).
uncharted_drakes_fortune_ps3_jaquette001
Lara Croft au masculin ?

Uncharted est la dernière licence à succès des studios Naughty Dog, studio first party de Sony à qui l’on doit notemment les séries cultes de la plate-formes sur consoles Sony: les Crash Bandicoot PS One, c’est eux; Jak & Dexter, c’est encore eux. Changement de style pour la licence PS3 de la firme: bye bye plate-formeur 3D, bonjour jeu d’aventure lorgnant fortement du côté des Tomb Raider.

On incarne donc Nathan Drake, chasseur de trésors (ça vous rappelle quelqu’un ? Moi aussi) à la langue bien pendue, parti sur les traces de son ancêtre, un célèbre navigateur du 16ème arrondissement siècle. Dès le départ, tout met dans l’ambiance à la Indiana Jones: répliques assassines, personnages et décors hauts en couleurs… Tout ce que je suis venu chercher dans ce jeu. Quelques puzzles triviaux viennent aussi agrémenter le début de jeu, et je ne boude pas mon plaisir, je suis à fond dedans.

Tiens, une scène de gunfight. La maniabilité est bien pensée, instinctive, on se cache pour tirer, hop, à la cool. Gros gunfight. On tue les méchants par packs de 12, comme les oeufs. On avance de trois pas. Cut Scene. Et là…

It shot me down Bang Bang ! My gameplay shot me down…

Et là paf ! Re-gunfight de trois plombes contre 257 péquins. Et je meurs. Parce que les gunfights c’est pas mon truc (suffit de voir la liste des FPS que j’ai fait dans ma vie: Doom, une soirée Counter-Strike, Portal (mais est-ce un FPS), Bisoshock et … C’est tout ! \o/ ), que je ne suis pas précis, que jouer à cache-cache ça m’amusait quand j’avais 5 ans (bon ok, ça m’amuse encore de temps en temps), que les mecs contrôlés par l’IA sont pas trop stupides.
Et voilà comment le jeu ne sera jamais fini et finit, justement et irrémédiablement, dans sa boîte. Restons honnête: Uncharted est une sacrée réussite. Scénario et personnages sympas, graphismes et musiques de haute volée, gameplay soigné, tout dans ce jeu en fait un jeu à succès, succès qu’il a par ailleurs rencontré. Mais Uncharted, tout comme la majeure partie des jeux AAA de cette génération, n’est pas un jeu pour moi. Là où je venais trouver un jeu d’aventure exploration, je me suis retrouvé face à un third person shooter mâtiné de ce que j’espérais majoritaire.

La seule chose qui aurait pu me pousser à le finir, c’était la sortie du deuxième épisode, annoncé et chroniqué comme une tuerie, le must have du noël 2009. Mais le Chez Marcus consacré au jeu finira de me convaincre que non, la licence Uncharted n’est pas pour moi: tout ce que je n’aimais pas dans le premier, le deuxième l’a exacerbé et amélioré.

Le grand public et la presse, spécialisée ou non, crient au génie. Mais le petit seima, lui, retourne pleurer dans son coin en attendant un jeu d’aventure où l’on n’est pas obligé de dézinguer 2 500 gus pour progresser…

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Les semaines se suivent et se ressemblent dans l’actualité du surmédiatisé Super Street Fighter IV. Capcom continue en effet son flot d’images et de teasing bourratif avec la présentation des trois personnages issus de 3.3 et qui étaient en rumeur depuis des mois: Dudley, Ibuki et Makoto.

Tout laisse à penser que le dernier perso (et deuxième réellement nouveau personnage de cette nouvelle itération), Hakan, qui semble kiffer l’huile (un responsable frites de chez mac do ?) sera présenté d’ici la mi-mars, à un évènement dont le nom m’échappe au moment où je tape ces lignes. Le jeu reste quant à lui prévu dans nos vertes contrées pour le 30 avril prochain. Je vous laisse en compagnie de nos 3 nouveaux lurons et de leurs ultras.

J’en profite pour vous notifier que les liens qui dataient de Mathusalem dans le menu de droite ont été mis à jour, avec notemment l’ajout de BasGrosPoing, un blog français consacré au VS Fighting, et qui a pondu deux podcasts très intéressants sur les origines du genre. Je vous invite fortement à y prêter l’oreille si vous vous intéressez un tant soit peu aux jeux de tatane :).

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Hé non, toujours pas de post construit, mais les vacances arrivent à grands pas, apportant (ou pas) leur lot de billets un peu plus travaillés, un peu de temps libre oblige. Pour vous faire patienter, je vous propose ce nouveau trailer de Super Street Fighter IV, qui met l’accent sur la forte opposition entre Joli Printemps (mon main actuel sur SF IV) et Juri, mon hypothétique main du prochain opus.
Rappelons que ce nouveau volet de combat de rue sera dispo chez tous les revendeurs le 30 avril prochain, c’est encore loin et on va encore en bouffer du trailer d’ici là… Sur ce, mettez-vous en bien plein les mirettes ;)

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J’ai beau ne pas être un grand fan de Ryu, je vous laisse enjouailler cette petite vidéo de combos du shotokan solitaire, combos réalisées dans les multiples titres où le personnage principal des Street apparaît.

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Ce billet est dédicacé à Ubi, qui parait-il, avait envie de lire “un avis acerbe” de ma part. Avec le recul, je me dis que j’aurais pu pour le coup pondre un article en attente sur Uncharted, mais comme j’ai promis un article sur le dernier Zelda, je m’en vais tenir ma promesse.

Alors que tout le monde attend un nouvel épisode sur console de salon (peut-être pour pouvoir avoir l’occasion de déterrer sa Wii ?), Nintendo nous propose un nouvel opus sur DS.

Le pitch ?

Link est un jeune… cheminot (sisi), qui reçoit son diplôme de cheminot des mains de la princesse Zelda lorsque le jeu débute. Les Zelda étant souvent des petites fouines, celle de cette époque (100 ans après Phantom Hourglass) ne déroge pas à la règle et décide d’aller voir ce qui ne va pas à la tour des dieux. Bien évidemment, c’est l’occasion qu’attendaient le vilain-méchant-pas-gentil et son sbire (oui, ils vont par deux maintenant, quelle innovation) pour l’attaquer et lui enlever son corps… Vous voilà donc suivis par le spectre de Zelda, et votre but est de rétablir la tour des dieux pour sauver le monde du méchant démon sorti d’on ne sait où mais qui doit prendre possession du corps de Zelda pour s’incarner…

Autant vous le dire tout de suite, ce Zelda se révèle être foncièrement linéaire: à l’image de son prédecesseur Phantom Hourglass, on fait des allers-retours “donjon principal” “donjon de zone”, avec des phases de voyage entre les deux. Enfin de voyage…

J’espère que vous n’aimez pas trop l’exploration, car elle est inexistante dans ce Zelda, puisque les contrées se visitent en… train. Rappelons-le, les japonais sont friands du transport ferroviaire… Mais de là à l’imposer dans un jeu d’aventure, il fallait oser! Je joue à un Zelda pour l’ambiance, les énigmes, le côté quête… Si je veux me prendre pour un employé de la SNCF, je jouerais à Densha de Go ! Sans compter que l’on est obligés de se tasser ces ***** de trajet, les téléporteurs étant assez rares (ou alors c’est parce que je n’ai pas accroché au concept du “hmmm, cette voie ne me sert à rien, si j’allais y faire un tour ?”).

Soyons clair, le train est le gros point noir de cet épisode: s’il est clairement maniable, il zappe tout le plaisir d’exploration, et amène avec lui des quêtes annexes foncièrement incipides (”supeeeer je prends des passagers et je suis la signalétique pour qu’ils soient contents !”). Déjà que je fais rarement les quêtes annexes, mais alors celles-là…

Autre point noir: le scénario, inintéressant, et vaguement sauvé par la présence de Zelda à vos côtés. Je ne sais pas qui a eu l’idée des locomos, mais il aurait pu s’abstenir… Autre ombre au tableau, la maniabilité parfois brouillonne, en partie à cause du fait que la roulade a été simplifiée (cool) mais du coup se déclenche dès qu’on s’excite un peu dans un combat (pas cool).

Vous pensez peut-être que j’ai détesté ce Zelda, mais il n’en est rien, j’ai juste pas encore parlé de ses points positifs:

- le donjon principal: si celui de PH m’avait foncièrement gavé, il faut reconnaître que celui-ci est mieux conçu. Ses points forts ? Sa longueur (bordel 30 étages quoi), et l’intéraction entre les deux personnages, très efficace, qui font de cette tour des dieux LA bonne idée de cet épisode.

- de nouveaux objets intéressants, notemment le trésor du temple des sables… Même si sa maniabilité s’avère parfois laborieuse, et gâche donc le plaisir.

- des thèmes musicaux vraiment chouettes, notemment celui des trailers et qui est aussi celui de la zone sylvestre.

Mais au final, tout comme Phantom Hourglass, Spirit Tracks me laisse un mauvais goût dans la bouche… Sans doute à cause du train, et des passages qu’il amène sur la fin du jeu (l’espèce de Pacman complètement WTF et l’abordage du train des méchants), son boss de fin moitié agaçant, moitié repompé sur celui de Ocarina of Time… Le grand problème de ce Zelda, c’est surtout qu’il n’a rien d’épique.

Cet épisode m’a amené à me poser la question suivante: et si j’en avais marre des Zelda ?

Le fait que j’ai refait récemment A Link to the Past tend à me faire penser le contraire. J’ai beau connaître cet épisode quasiment par coeur, je ne me lasse pas de le refaire régulièrement. J’ai plutôt tendance à orienter le questionnement ainsi: Nintendo a-t-il raison de continuer à sortir des épisodes de Zelda ?

Certes, dans l’ensemble le jeu est bon, mais ne serait-il pas temps de s’affranchir de la licence ? Ou de la renouveler fondamentalement ? J’aime beaucoup la licence, mais ne perd-elle pas de sa superbe à force d’être exploitée jusqu’à la moelle, toujours sur le même schéma ?

Je pense que si, et que Nintendo s’en rend compte. Preuve en est, la volonté affirmée par Aonuma de renouveler l’expérience de jeu dans le prochain opus sur Wii. Espérons seulement que ce renouvellement ne se fera pas au détriment de la nature de la licence.

(Et non, pas d’images du jeu, parce que j’ai la flemme et que google est votre ami.)

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